11 juin 2009

une avancée...

Suite du billet précédent...
Lundi dernier, je recevais de la part de Guillemette Delaporte une réponse assurée sur l'enquête en cours : selon un ancien collaborateur de Marcel Gascoin, chef d'agence de 1949 à 1953, la petite chaise d'école ne serait pas de lui !
Mardi, je recevais, grâce au concours de Guillemette Delaporte toujours et de Pierre Gencey, une image extraite d'un magazine de l'époque montrant la chaise en contexte, avec la signature de Jacques Hitier !
Toutefois, quelques questionnements s'imposent... Si l'on se fie à l'article publié dans mon premier billet, il s'agirait, sur l'illustration, du modèle diffusé par le fabricant Mullca (avec les pieds coudés), alors que Jacques Hitier fut cofondateur du concurrent Mobilor, qui a également édité ce modèle mais avec les pieds arrière courbés. Jacques Hitier aurait-il signé les deux modèles ? Bien que cette chaise semble parfaitement assortie à la table de Jacques Hitier, peut-on se fier à une légende d'illustration, sachant que la chaise, très répandue à l'époque, est aussi utilisée par d'autres créateurs pour compléter leurs ensembles, comme l'illustre la photo « litigieuse » de L'Art ménager montrant un aménagement de Marcel Gascoin ?
Résolution est prise de me rapprocher des archives de Jacques Hitier pour éclaircir à nouveau cette paternité présumée, en espérant également qu'une main heureuse, parmi les abonnés au feuilleton Gascoin, pourra nous dénicher d'autres illustrations ou, mieux encore, des catalogues Mobilor ou Mullca oubliés dans le grenier d'une école...
Merci à Pierre Gencey de m'épauler si généreusement dans cette recherche, et à vous pour vos messages.

3 commentaires:

Isabelle a dit…

Passionnante cette recherche de la vérité !
A bientôt

myssja a dit…

Su la photo sieges et table ont l'air trop coordoné. J'adore!

Olivia (H&V) a dit…

Je suis le feuilleton avec une très grande attention. Il est vrai que j'ai eu des chaises C vraiment différentes au niveau des courbures, ton enquête va m'apporter plus de lumière sur leur origine.
Bravo pour ce travail si riche !